Photo d’André FANFANI

André FANFANI

décédé le 3 février 2026 à l'âge de 94 ans
Partager
Photo d’André FANFANI
André FANFANI
décédé le 3 février 2026 à l'âge de 94 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès d’André FANFANI survenu le mardi 03 février 2026 à Gleize.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire d’André FANFANI.

Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie religieuse

mardi 10 février 2026 à 14h30
Eglise de Sathonay-Village
1 Route de Saint-Trivier
69580 Sathonay-Village

Déroulé des obsèques

1Repos en salon funéraire

Du samedi 07 février 2026 à 14h30 au mardi 10 février 2026 à 13h15

2Cérémonie religieuse

Le mardi 10 février 2026 à 14h30

3Inhumation

Le mardi 10 février 2026 à 15h30

4Verre du souvenir

Le mardi 10 février 2026 à 16h00

Rendez hommage à M. FANFANI

Plantez un arbre du souvenir

Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
Certificat de plantation

Faites livrer des fleurs à la famille de M. FANFANI

Bouquet de deuil Empathie
Partenariat avec un artisan fleuriste local
0,50€ reversés à Alzheimer France par bouquet
Livraison au funérarium ou à l’adresse de votre choix sous 3h

Préservez ces hommages dans un Livre hommage

André FANFANI 1931 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Les témoignages déposés pour de M. FANFANI sont précieux. Vous pouvez désormais les réunir dans un Livre hommage, vous permettant de garder une trace durable de tout les souvenirs et le soutien reçus.
Bougie personnalisée
24 hommages
3 accompagnés de fleurs
  • Il y a 5 minutes
    Jérémy

    Hommage à celui que nous, ses petits-enfants, appelions naturellement et affectueusement « pépé André ».
     
    Nous sommes, nous ses petits-enfants, mais par aussi par définition, ses enfants ou « petits-petits enfants » les fruits de ses choix, de ses décisions, de la vie riche qu’il a mené tout au long de son parcours.
    La généalogie a ce pouvoir de nous rappeler l’importance des destins de nos prédécesseurs, et celui de pépé André était marquant.
     
    Le simple fait d’utiliser le mot « petits-petits enfants », montre d’ailleurs à quel point il a eu une vie riche, longue et fertile.
     
    Je retiendrai moi-aussi sa sagesse et sa bienveillance ainsi qu’une certaine force, et notamment une impressionnante condition physique. Le tout sans jamais trop en dévoiler sur sa vie passée, probablement la pudeur d’une autre génération que nous n’osions pas briser.
     
    Quelques souvenirs à la volée :
     
    • Le lieutenant des sapeurs-pompiers qu’il a été et qu’il restera, et qui rendait fier toute sa famille, y compris nous ses petits enfants
     
    • Ses origines étrangères de l’autre côté des Alpes, fruit d’une histoire sûrement complexe, qui font partie de notre identité à tous : nous sommes les frères et moi à la fois Lyonnais, Ardéchois, mais aussi un peu Italien
     
    • La bienveillance sans aucun jugement, quel que soit les discussions qu’on pouvait avoir avec lui, y compris des sujets complexes
     
    • Et enfin en ce qui me concerne, les dimanches débutJanvier ou mi-Août vers Saint-Etienne.
     
    Une ville qui pour nous, petits Lyonnais représentait le bout du monde. Mais où nous étions sûr et ravi de retrouver toute la branche Fanfani de la famille et d’être reçu comme des rois avec petits-fours en tout genre, cadeaux aux pieds du sapin et galettes des rois en hiver, et barbecue et piscine en été.
     
    Durant ces dimanches en famille, le caméscope de Nadine et pépé, qui filmait cette journée. En fin de journée, toute la famille présente se retrouvait autour de la télé, à regarder le film de la journée qui venait de s’écouler ; moment rare où l’on regardait tous ensemble au même endroit, dans la même direction
     
    Enfin, en tant que couple cultivé, pépé et Nadine possédaient un livre des grandes énigmes et mystères, qui nous fascinaient et nous terrifiaient mes frères et moi durant ces mêmes dimanches.
     
     
    Fierté d’avoir pépé André comme grand-père,
    Fierté qu’il se soit battu aussi longtemps,
    Fierté, enfin, qu’il nous ait transmis ce semblant de courage qui nous permet aujourd’hui de rassembler ces mots.
     
    Repose en paix pépé

    close Photos postées par Jérémy
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par Jérémy
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par Jérémy
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par Jérémy
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par Jérémy
  • Il y a 27 minutes
    MARIE CLAUDE MOUGEL

    Des souvenirs merveilleux

    close Photos postées par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par MARIE CLAUDE MOUGEL
  • Il y a 27 minutes
    Christiane bonneau

    Pour le père de mes enfants
    Malgré mon absence, j étais présente par la pensée.
    Tu resteras dans mon cœur.

  • Il y a 2 heures
    MARIO FANFANI

    Papa, je me souviens.
    J’avais huit ans, peut-être neuf. Tous les deux, juste toi et moi, à la maison – un mercredi après-midi, un jour sans école. L’alarme hurle, cette sonnerie aiguë qui me traverse tout
    le corps à chaque fois qu’elle résonne sans prévenir, le signal de ton départ immédiat, pour partir « au feu ». La nuit ou le jour, tu pars sauver des gens. C’est ton métier. Je te revois ce mercredi-là. Tes gestes rapides, mécaniques, pour enfiler tes bottes, attraper tes affaires, filer. Et mes larmes qui montent. Tu cherches tes mots, pressé par le temps : « ne pleure pas, tu es grand maintenant, tu peux rester tout seul, seulement
    quelques heures. » Oui, je me souviens. Je ne pleurais pas parce que j’avais peur de rester seul. J’avais peur
    de te perdre.

    Je me souviens du soleil d’été, en fin de matinée, sur la plage de La Croix-Valmer. Ton retour de plongée, ton sac plein de trophées – étoiles de mer, coquillages en cadeaux.
    Cette plage en contrebas de la maison de vacances, Les Heures Claires. L’appel de la mer que tu apprivoises pour nous. Ces vacances-là, année après année, sous ton regard, sous ta protection, nous apprenons à être vivants. Tu nous montres le chemin d’une vie libre et heureuse. La nécessité de prendre soin du corps. Le sport. Tu nous apprends à être au monde – à nous tenir droits face à nous-mêmes, attentifs à la nature et aux autres – non comme un principe, mais comme une manière de vivre, la seule pour aimer et être aimé.
    À La Croix-Valmer, l’été, sous ton regard et ta protection, tout cela va de soi. Pour nous - Isabelle, Martine, Marie-Claude, moi – ces vacances sont à jamais une vision de paradis. C’est toi qui en avais la clé.

    Je me souviens du 10 mai 1981. Le soir d’une élection d’un président qui devait tout changer. J’ai quatorze ans, l’intuition qu’il se passe quelque chose d’important, sans
    comprendre exactement. Je sens ta joie. Elle vient de loin – fils d’immigré italien, peut-être de ton père que nous
    n’avons pas connu, venu jusqu’ici à Sathonay Village chercher une vie meilleure. Cette joie en toi, je la sens porteuse d’espoir. Tu ne sors pas manifester. Nous restons
    devant la télévision. Et pourtant cette victoire touche quelque chose d’important, de fondamental même, l’espoir d’un monde plus juste que tu exprimes avec calme et
    mesure – comme tu l’as toujours été – sans violence, sans haine, ton attachement aux valeurs républicaines, cet attachement qui ne t’a jamais quitté, dont nous parlions encore tous les trois avec Isabelle, il y a seulement quelques jours. Ces valeurs, cet espoir, t’ont habité jusqu’au bout. Tu nous les as transmises, elles sont la base de mon rapport au
    monde, aux autres, à la vie commune. Elles m’ont appris à tenir debout sans écraser, à chercher la justice sans renoncer à la douceur.
    Liberté, égalité, fraternité.

    Je me souviens du tournage d’Une saison Sibelius, mon premier long métrage. Tu es là, avec nous, figurant dans un plan difficile à mettre en place. Des heures d’attente. Un long
    travelling qui avance dans une foule. La caméra épouse le mouvement d’un personnage qui se cherche.
    Le mouvement s’achève sur toi qui regarde ce jeune homme passer. L’image a figé ton regard – ta fierté, et en même temps ta perplexité de découvrir que le cinéma est aussi
    un art du déplacement. Ce plan en mouvement, ce personnage qui avance, qui cherche sa place dans le
    monde… vu d’aujourd’hui, et sans que je le sache alors, c’était moi. C’est moi qui cheminais vers toi.
    Il y a quelques jours, je te filme avec mon téléphone pendant une balade dans un parc. Tu te prêtes au jeu. Tu acceptes que je te suive. Encore un plan en mouvement, mais en
    travelling arrière, cette fois. Et tu lances, avec ton humour : « Les gens qui font du cinéma ont la manie de marcher en reculant. » Oui, les gens qui font du cinéma, c’est moi et
    cette fois, c’est toi qui marche vers moi qui recule.
    Ton humour est une arme contre la tristesse. Je suis en train d’écrire un film, l’histoire d’un homme qui se sauve de l’effondrement par l’humour.
    Ce film, je te le dois.

    De l’enfant inquiet qui te regardait partir en urgence, à l’adolescent qui observait ta joie silencieuse, à l’homme que je suis devenu, marchant vers toi dans un plan de cinéma puis
    te filmant marcher vers moi, c’est toujours la même chose que je reconnais en toi : une façon d’être au monde, faite de retenue, d’attention, de courage tranquille et d’humour
    aussi.

    Nous sommes aujourd’hui au présent de ton départ. Toutes et tous – pour des raisons différentes, à des moments différents – dépositaires de ta mémoire, légataires de ton
    honnêteté, de ta mesure, de ta lucidité, de ta gentillesse.
    Unis dans ce jour irrémédiablement triste, puisque nous ne pourrons plus ni te voir, ni te parler, ni te toucher.

    Mais nous tous, celles et ceux qui t’avons connu et aimé, nous formons une petite communauté à travers laquelle tu continues de vivre. Dans nos gestes, nos paroles,
    notre manière d’être au monde. Dans ce que nous transmettons à notre tour, souvent sans y penser, parfois sans le savoir, tu es là.
    Tu continues de vivre dans ce qui circule entre nous – une façon d’écouter, de ne pas juger, de rester du côté de la douceur et de la mesure, dans cette attention aux autres
    qui était la tienne et que nous portons désormais.

    Ti voglio bene.
    Arrivederci papà

    Ton fils

  • Il y a 20 heures
    Aurélie Fontaine

    Je voulais m excuser de ne pas avoir pu le dire de vive voix, en espérant que ce message suffira à exprimer tout mon soutien et mes condoléances dans ce moment difficile, je vous embrasse.
    Aurélie

  • Il y a 20 heures
    Mahée Rolland

    Toute l équipe de la résidence Marianne, souhaite, vous témoigner, leurs sincères condoléances
    Cordialement
    Mahée Rolland

  • Il y a 1 jour
    Martine HERNANDEZ

    Souvenirs

    close Photos postées par Martine HERNANDEZ
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par Martine HERNANDEZ
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par Martine HERNANDEZ
    il y a 1 jour
    Marie claude
    Magnifiquement beau notre papounet d'amour
  • Il y a 2 jours
    Marie- claire BANCHET

    Nicole et Claude Cordier, Annie Brunel, Jacques et Marie-Claire Banchet, Christian et Marie-Noel Banchet sont de tout coeur avec vous dans ce moment difficile.

    close Photos postées par Marie- claire BANCHET
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par Marie- claire BANCHET
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par Marie- claire BANCHET
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par Marie- claire BANCHET
    Souvenir de Monsieur André FANFANI par Marie- claire BANCHET
  • Il y a 2 jours
    Amandine Monteiro Das Neves

    André,
    Que ton âme reposé en paix.
    Je me souviendrai toujours, avec bonheur, des bons moments passés avec toi et Nancy durant mon adolescence.
    Tu étais un homme doux, bienveillant et généreux.
    Merci de m'avoir accueillie comme tu l'as fait et d'avoir été mon papi de coeur pendant toutes ces années.
    J'envoie tout mon soutien à tes proches.
    Je ne t'oublierai pas.
    Avec tout mon amour.
    Amandine (fille de Daria)

  • Il y a 2 jours
    Romain puig

    Mon petit pépé d amour. Tu a toujours été un modèle pour moi et tu a toujours été la pour nous. Tu a été un homme plein d amours pour ton prochain et tu a rejoint les anges. Je t aime

history_edu

Rendre hommage

Pour vous prévenir quand la famille répondra à votre message.

Une image vaut mille mots. Faites revivre un souvenir.

Jusqu’à 20 photos | Formats : JPEG, PNG, HEIC, HEIF | Taille max. : 10 Mo par photo

Votre hommage a bien été publié.
Publication des photos en cours :
Les photos suivantes n’ont pas été publiées. Vous pouvez réessayer de les importer ou les retirer de l’hommage.

Les données recueillies dans ce formulaire permettront de déposer un hommage personnalisé au défunt. Pour plus d’information, consultez notre politique de confidentialité.

Prévenir les proches

Faire livrer des fleurs
close null
close Partage par e-mail
close Partage par SMS
close Modifier la photo
photo
close Livre hommage
André FANFANI 1931 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€
close Réécrire mon message

Votre message va être vérifié et réécrit par une intelligence artificielle pour embellir la formulation et corriger l’orthographe.